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L'amour a ses raisons que la raison ne connaît point.
 
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June 29

Fête de la musique !

Comme chaque année depuis bien longtemps, j'ai fêté l'arrivée de l'été en musique dans ma belle ville d'Aubagne. J'ai eu le plaisir de retrouver un groupe que j'ai découvert il y a euh... disons 3 ou 4 ans à cette même occasion : La Crazy Pantoufle. Voici quelques photos accompagnées d'un court extrait d'une de leurs chansons. Et si vous aimez (Oui, oui, vous aimerez, j'en suis sûre, allez, cliquez !), vous pouvez découvrir les autres chansons sur leur site : http://www.lacrazypantoufle.fr/
 
 
June 16

Top gun !!!

Une expérience inoubliable... 1h de vol pour découvrir Aix, Aubagne, Cassis, Marseille, Carry et Marignane vus du ciel ! Magnifique ! 

  

June 15

Sur le pont d'Avignon...

Non, non, non ! Dans la chanson originale, on dansait SOUS le pont d'Avignon !
Après ma visite le mois dernier de cette très jolie ville qui m'a plongée dans ses fabuleuses histoires de Papes, je te propose, à toi lecteur, une video de mon périple.

 

April 27

Ballade à la Sainte-Baume

En ce samedi ensoleillé, prise d'un élan de spiritualité (non, je rigole, faut pas abuser non plus), me voilà partie pour une ballade à la Sainte-Baume. La forêt domaniale de la Sainte-Baume abrite au plus profond de ses entrailles la grotte de Marie-Madeleine, dont l'accès nécessite une montée de quarante à cinquante minutes.
 
Petit aperçu historique car nous ne sommes quand même pas des ignares (enfin, je crois) :
La grotte de sainte Marie-Madeleine est une grotte naturelle creusée par l’érosion. Elle est dite sainte du fait que, selon la tradition de Provence, sainte Marie-Madeleine y vécut les trente dernières années de sa vie, après avoir accosté aux Saintes-Maries-de-la-Mer ou à Marseille et évangélisé la région.
Sainte Marie-Madeleine semble bien être cette femme qui apparaît pour la première fois dans l’Évangile de façon anonyme, sous les traits d’une pécheresse, et du cœur de qui le Christ chasse sept démons. Elle devient alors disciple, avec les douze et quelques autres femmes, suivant Jésus sur les route de Galilée et de Judée. Elle est toutefois une des rares parmi les disciples à être présentée au pied de la croix, signe évident de sa fidélité et de son très grand amour. C’est à elle, une pécheresse convertie, que le Christ apparaît en premier au matin de Pâques.
 
Tout ce bla bla, vous l'avez compris, n'est qu'un prétexte pour justifier la présence d'une nouvelle petite vidéo :

    

April 12

Chamoiiiiiiis !!!

Oui lecteur, je sais que tu es desespéré car tu attends fébrilement depuis trop longtemps la prochaine mise à jour de ce blog.
 
Voici enfin le récit de mes (courtes) vacances à Chamonix qui datent de mi-mars.
 
"A notre arrivée jeudi soir, nous retrouvâmes la douce odeur boisée du chalet qui allait nous héberger pour les quelques jours à venir dans le village montagnard des Houches. 
Quelle ne fut pas notre surprise le lendemain matin quand un soleil étincellant vint caresser nos joues ! Ce soleil pourtant se transforma rapidement en un ennemi redoutable. Sa chaleur devint étouffante et la neige de gorgeait d'eau à vue d'oeil. Les montagnards eux-mêmes se sentaient oppressés, si bien que plusieurs d'entre eux surveillaient les pistes torse nu. Le soleil n'arrêta pas là sa traîtrise puisqu'il me punit sévèrement de mon oubli de crème.
Le soir venu, je tentais de camoufler sous une épaisse couche d'artifices ma gueule rougeoiante, tandis que l'équipe de hockey locale composée de Chamois affrontait les terribles Drakkars de Caen. L'enjeu était de taille car l'équipe qui remporterait ce match se maintiendrait en ligue Magnus. Les supporters de toutes nationalités affluèrent dans la patinoire. L'étonnement des Chamois devant tant de public (une fois n'est pas coutume) fut à la hauteur de leur engagement. Le match fut longtemps très serré mais les Chamois réussirent à prendre l'avantage en toute fin de partie et dès lors, les Drakkars furent submergés par tant de volonté. Grâce à nos encouragements acharnés, donc, les Chamois remportèrent fièrement le match et assurèrent leur maintien.
 
Chamoiiiis

Le lendemain, notre gourmandise fut mise à rude épreuve lorsqu'il fallut choisir entre les divers saucissons, fromages et autres spécialités locales, toutes plus odorantes les unes que les autres.
 
fromage
 
Lorsque nous reprîmes la route le dimanche, nos membres étaient engourdis après tant d'efforts inhabituels. La pluie s'abattit sur nous, comme pour nous retenir encore quelque temps dans la jolie ville de Chamonix..."
February 20

Le babe du jour

Star Wars épisode III est un superbe film !!! Clin d'oeil
 

February 17

Open13

Voici le vainqueur de l'Open13 (tournoi de tennis masculin de Marseille) de cette année : Andy Murray. Je l'ai vu faire un très beau match contre Paul-Henri Mathieu (pas dans un grand jour lui par contre), avec de jolis coups bien placés et peu de fautes. Bravo, la victoire est bien méritée ! Tire la langue 

January 24

Les interactions élémentaires

Quatre forces ou interactions élémentaires sont utilisées pour décrire tous les phénomènes physiques observés dans l'univers. Ce sont l'interaction nucléaire forte, l'interaction électromagnétique, l'interaction nucléaire faible et la gravitation. Voici quelques caratéristiques de ces interactions :
 

Interaction

 

Médiateurs

 

Puissance relative
approximative

Rayon d'action (m)

Champ d'action

Forte 

 

 

 

8 gluons

 

 

 

1

 

2,5·10−15

 

responsable de la cohésion des hadrons (particules composées de quarks) et donc en particulier des noyaux atomiques

 

Électromagnétique

 

 

 

photon

 

 

 

10-2

 

 

responsable des phénomènes quotidiens d'électricité, de magnétisme et de chimie

 

Faible

 

 

 

bosons W+, W-et Z0

 

 

 

10-13

 

10−18

 

responsable de la radioactivité bêta et de la fusion nucléaire 

Gravitation

 

graviton
(postulat)

 

10-38

responsable de l'attraction entre deux corps

 

 
D'après le Journal du CNRS : La théorie du tout
 

C'est l'un des Graals des physiciens : démontrer qu'à l'instant primordial du Big Bang, les forces qui régissent la nature se fondaient en une seule. Une même force capable de donner naissance au temps, à l'énergie, à la matière. Le scénario est simple. Mais est-il exact ? La théorie unifiée des forces de l'Univers est une partition qui reste pour une large part à composer, et sa vérification est d'une complexité inouïe.

Pour bien comprendre les enjeux, un rapide retour en arrière s'impose. Commençons au XVIIe siècle, lorsque Newton caractérise la première force de la nature, qui réunit le mouvement de la Lune et celui de la chute d'une pomme en une loi unique : celle de la gravitation universelle. Deux siècles plus tard, c'est Maxwell qui décrit la seconde force qui régit notre monde : la force électromagnétique. Elle unifie les forces électrique et magnétique et agit entre tous les objets qui possèdent une charge électrique. Puis, entre 1896 et 1898, la radioactivité est mise à jour. Elle ouvre la porte à la découverte de deux nouvelles interactions qui siègent au cœur du noyau de l'atome : la force nucléaire faible, responsable de la radioactivité bêta et de la luminosité du Soleil, et la force nucléaire forte, qui permet la stabilité des noyaux atomiques. Cette dernière est très intense mais de très courte portée. Voilà donc l'Univers régi par quatre forces de base. Mais l'unité est la plus simple expression de l'ordre. Les physiciens se prirent donc à imaginer des théories où les quatre interactions seraient réunies en une seule et même superforce, quête ultime de la physique. Ils sont convaincus que ces quatre interactions pourraient incarner les différentes facettes d'une seule et même pièce qui aurait régné en maître dans les tout premiers instants du Big Bang. La gravitation aurait la première pris son autonomie à une température de l'ordre de 1032 °C. Viendrait ensuite la séparation de l'interaction nucléaire forte. La température flirte avec les 1028 °C. À 10-10 seconde, la force faible se sépare de son homologue électromagnétique. La température atteint les 1015 °C. Les quatre forces sont nées. Magnifique construction de l'esprit, mais qui reste à démontrer.

En remontant le fil du temps et des énergies, trois physiciens de génie, les Américains Sheldon Glashow et Steven Weinberg et le Pakistanais Abdus Salam – qui furent d'ailleurs récompensés par le prix Nobel de physique en 1979 – ont réussi à unifier la force nucléaire faible avec la force électromagnétique (portée par le photon) en une seule et même interaction, baptisée « électrofaible ». Pour réaliser cette union pourtant improbable, les trois chercheurs ont dû imaginer l'existence de particules porteuses de cette interaction, qu'ils appelèrent bosons intermédiaires W+, W- et Z°. La théorie permit même de doter les bosons W+, W- et Z° de masses – respectivement 80 et 91 milliards d'électronvolts. Une interrogation de taille subsistait : pourquoi, alors que force électromagnétique et interaction faible sont supposées être les deux facettes d'une même force, la particule qui porte la première n'a pas de masse alors que celles qui portent la seconde en ont une, énorme qui plus est ? Problème donc, dont la solution fait appel à un mécanisme élaboré par Englert, Brout et Higgs en 1964 : selon ce mécanisme, il y a eu, au moment de la séparation des deux forces, une « brisure de symétrie » qui donne une masse aux bosons W+, W- et Z°, mais pas au photon. Un tel phénomène nécessite l'existence d'une nouvelle particule, le boson de Higgs, qui vient alors compléter le tableau, afin de rendre la théorie électrofaible cohérente. Mais cette belle construction restait à prouver, et l'expérience devait venir au secours des théoriciens. Ce fut partiellement chose faite en 1983, lorsque Carlo Rubbia et Simon van der Meer mirent directement en évidence dans l'anneau de l'accélérateur SPS (Super Proton Synchrotron) du Cern les bosons W+, W- et Z°. Cela leur valut d'ailleurs le Nobel 1984. Reste donc à identifier le fameux boson de Higgs, dont la masse, selon les calculs théoriques, devrait être inférieure à 1 TeV. Si tout va bien, la clef de voûte de l'unification électrofaible pourra être mise en évidence à partir de 2007 au grand collisionneur de hadrons (LHC, pour Large Hadron Collider) du Cern, dont les faisceaux auront une énergie de deux fois 7 TeV. Et du même coup, ce qu'on appelle le « modèle standard de la physique des particules », qui décrit aujourd'hui les constituants de la matière et leurs interactions, s'en trouverait fortement consolidé.

 

L'étape suivante consiste en principe à relier l'interaction forte au tandem électrofaible. « C'est ce que vise à réaliser la théorie de la grande unification », précise Jean Iliopoulos, de l'Académie des sciences et de l'École normale supérieure. « Ici, il faut invoquer une nouvelle symétrie subtile. Les quarks, constituants élémentaires des nucléons du noyau atomique et sensibles à l'interaction forte, viendraient à échanger leur “personnalité” avec celle des leptons légers, tels que l'électron ou le neutrino, sensibles à la force faible. » Pour le profane, c'est un peu le mariage de la carpe et du lapin. « Mais pour les experts, une étape originale s'amorce, qui nous conduit vers des niveaux d'énergie colossaux. » La force ainsi unifiée est baptisée électronucléaire. Un ingrédient supplémentaire doit probablement être ajouté. L'idée de supersymétrie, défendue par Pierre Fayet, de l'École normale supérieure, consiste notamment a échanger les rôles des particules du genre matière (fermions) avec ceux d'autres corpuscules, qui sont, eux, des bosons. « Au bilan, on se retrouve avec une famille de particules deux fois plus nombreuse : à chaque fermion de matière est associé un partenaire boson. Et chaque boson possède un compagnon fermion. » Les nouvelles particules sont lourdes. « Elles fournissent un excellent candidat pour la matière noire cosmique. » Ce qui est un bel avantage. Autre atout : « La supersymétrie aide à faire converger les intensités des trois forces non gravitationnelles aux hautes énergies. Ce qui est un signe de bon augure pour la réalisation de la grande unification… »

 

Reste LE plus gros morceau. Unir, si possible, la relativité générale d'Einstein, vision moderne de la gravitation qui s'applique à l'Univers, avec la mécanique quantique des particules, qui régit l'infiniment petit. Le fruit de ce vrai casse-tête portera le nom de « théorie du tout ». Comment réunir ces deux extrêmes que tout oppose ? Ici, l'espoir renaît avec l'avènement de la théorie des cordes, ou des supercordes si on y allie la supersymétrie.  

 

Premier principe : désormais, les objets élémentaires seront représentés par des entités mathématiques linéaires, donc à une seule dimension – les cordes, que l'on pourrait assimiler à de petits élastiques. Plus besoin d'une multitude de particules. Toutes seraient constituées de cordes – voire d'autres objets étendus, comme des membranes – et la manière dont elles vibreraient en ferait un électron, un quark, un photon, etc. Comme leur longueur prédite serait de l'ordre de 10-35 mètres, nous ne sommes pas près de les approcher directement en laboratoire.  

 

Second principe : ces cordes vibreraient dans un espace-temps à non pas quatre mais dix dimensions. Où sont passées ces dimensions cachées ? « Si l'on n'a jamais perçu leur existence, c'est qu'elles doivent posséder une longueur caractéristique infime ; pouvant être de l'ordre de 10-35 mètres, explique Pierre Binetruy directeur du Laboratoire Astroparticules et cosmologie 5. Les dimensions de l'espace classiques sont infinies. Les dimensions supplémentaires, elles, doivent être imaginées enroulées et refermées sur elles-mêmes. » Autre problème : ce concept de cordes a donné naissance à plusieurs classes de théories en apparence différentes, qui restent en fait à élaborer plus concrètement et qui n'ont pas encore pu encore être vraiment confrontées aux résultats expérimentaux. La quête du Graal des physiciens a encore de beaux jours devant elle.

January 12

Le Grand Escalier de Paul Couteau

J'ai retrouvé ce livre extra dans ma bibliothèque. A lire absolument !

"Pour faire comprendre l'infinité des formes de l'univers matériel, Paul Couteau a eu recours à un artifice particulièrement heureux : si l'on descend vers l'infiniment petit ou si l'on monte vers l'infiniment grand, on change d'échelle, on se tient alors sur les marches d'un grand escalier qui se perd à l'infini. Chaque marche correspond à un ordre de grandeur.
Paul Couteau parcourt ce GRAND ESCALIER avec une belle vigueur, s'arrête sur chaque marche pour en expliquer les singularités et en faire admirer les perspectives vertigineuses. Le lecteur profane découvre avec plaisir, mais avec rigueur aussi, les moeurs étranges des particules, comme il survolera le monde des planètes, des étoiles, des galaxies, des astres cosmiques, pour évoquer finalement le début des temps.
Un propos rigoureux et savant, une construction méthodique accompagnent un style d'une grande clarté, qui ne dédaigne pas des exemples de la vie quotidienne ou le recours à une imagination proche de la science-fiction et du cinéma."

January 03

Calendrier 2008

Eh oui, enfin, il fait son apparition, pour que l'on partage, toi lecteur(trice?) et moi, chaque jour de cette nouvelle année !

  

 

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